Le pire est évitable
Après une année 2025 désastreuse au niveau de la planète avec les nombreux conflits en Afrique, en Asie, au Moyen Orient, au Proche Orient, en Amérique du Sud et en Europe, il est juste et nécessaire de tout mettre en œuvre pour que ces guerres larvées ou ouvertes cessent.
La CGT, depuis 130 ans, agit et se mobilise pour la paix dans le monde. C’est dans ses gènes et dans ses statuts.
L’origine des guerres, qu’elles soient mondiales ou locales, est toujours la volonté des agresseurs de profiter des ressources des agressés. Les plus riches de la planète s’accommodent très bien de ces situations qui les enrichissent encore plus.
Derrière les guerres de religions ou de civilisations, ce sont en fait les richesses qui sont convoitées, que ce soient les terres, l’eau, les débouchés commerciaux ou la position géographique. Les puissants organisent et argumentent à partir des différences sociales, religieuses, culturelles pour alimenter la haine, entrainant ainsi les citoyens dans des conflits qui ne les concernent pas directement.
Si on prend l’exemple du Moyen et Proche Orient, où tout le monde vivait en paix, respectait les cultures et les religions de chacun, jusqu’à ce que les dirigeants avides de pouvoir et de richesse engagent des actions pour étendre leurs zones d’influence. Le pétrole a ensuite déclenché l’intérêt des puissances occidentales qui n’ont jamais cessé de jeter de l’huile sur le feu pour maintenir cette région dans une insécurité permanente.
Les grandes puissances mondiales aujourd’hui ne veulent pas la paix. Elles utilisent tous ces conflits pour tester des armes de plus en plus dangereuses pour la planète entière, pour le plus grand bénéfice des marchands d’armes à qui elles ne refusent rien.
Le sentiment anxiogène déployé par les médias et les gouvernements envers les populations fait partie de la palette de ces manipulateurs. Désigner un ennemi c’est facile, surtout quand cet ennemi est aussi belliciste.
Faire la paix, ce n’est pas se coucher devant une puissance plus forte, mais c’est mettre en œuvre toute une diplomatie pour régler les conflits qui peuvent apparaître.
Bien entendu, avec les gouvernants mondiaux actuels, la paix peut apparaitre comme une utopie, mais il est important que les citoyens, et particulièrement les camarades, refusent la fatalité des va-t-en-guerre qui ne seront jamais touchés par les atrocités de la guerre.
Faisons le vœu que cette année 2026 marque une évolution réelle pour les populations vers le retour du vivre ensemble en harmonie.
Et nous vous présentons, bien entendu, nos meilleurs vœux pour vous et vos proches pour cette nouvelle année. Puisse-t-elle marquer le retour du respect des droits des travailleurs, retraités et privés d’emploi.
Nous y prendrons toute notre place
