82% des salarié.es à temps partiel sont des femmes
17% seulement des métiers sont mixtes
63% des salarié.es payé.es au SMIC sont des femmes
40% de pension de retraite (droits directs) en moins pour les femmes.
59% des entreprises de plus de 50 salarié.es ne respectent pas la loi et n’ont ni accord ni plan d’action sur l’égalité professionnelle
0,2% seulement des entreprises ont été sanctionnées
2/3 des tâches ménagères sont réalisées par les femmes
Tous les 3 jours une femme meurt sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint
170 viols ou tentatives de viol par jour dont 8 sur le lieu de travail
20% des femmes victimes de harcèlement sexuel au travail
Sources : Vers l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, chiffres clés, ministère des droits des femmes, 2016 / Dares, 2016 / Direction Générale du Travail, 2016 / enquête INSEE Emplois du temps 2009-2010
QUI SOMMES-NOUS ?
Le collectif « Femmes mixité » a en charge d’impulser le travail sur l’égalité F/H en interne à la CGT, au travail et dans la société. Il s’appuie pour cela sur la charte égalité qui définit l’approche de la CGT et a maintenant valeur statutaire.
Son approche est basée sur 4 principes :
- Se battre pour gagner l’égalité au travail, dans la vie et dans la CGT
- Avoir une approche intégrée de l’égalité, s’interroger sur les enjeux pour l’égalité de toutes les questions revendicatives (retraites, temps de travail, formation professionnelle,…) ou de vie syndicale et une impulsion dédiée avec la mise en place de collectifs ou de référent.e.s femmes-mixité.
- Traiter de concert les rapports sociaux de classe, de sexe et de couleur, lier les questions sociales et sociétales.
- Porter l’enjeu de la mixité : l’égalité doit être l’affaire des femmes comme des hommes et permet des avancées pour tous et toutes
Toute l’actualité égalité H/F :
Gagner l’égalité professionnelle
la CGT de Loire Atlantique (44) : Égalité professionnelle
Pour toutes vos questions ou pour nous remonter des informations concernant l’égalité H/F :
Une loi-cadre contre les violences sexistes et sexuelles au travail et dans la vie.
80% des femmes disent être victimes de sexisme au travail, 30% de harcèlement sexuel au travail, 10 viols ou tentatives de viol ont lieu chaque jour en France sur un lieu de travail. 70% des victimes disent ne pas en avoir parlé à leur supérieur. Quand elles l’ont fait, 40% d’entre elles estiment que le règlement leur a été défavorable (elles ont été mutées, placardisées, voire licenciées).
En moyenne, 230 000 femmes sont victimes de violences au sein du couple par an. La première conséquence est souvent la perte de l’emploi de la victime, ce qui ajoute à la violence physique la précarité et donc la dépendance économique vis-à-vis de l’agresseur. Pourtant, les violences sexistes et sexuelles ne sont pas un sujet de dialogue social dans l’entreprise, rare sont celles qui ont pris des mesures de prévention.
Avec les associations féministes, la CGT propose l’adoption d’une loi cadre contre les violences faites aux femmes. A l’échelle internationale, avec la Confédération Syndicale Internationale, la CGT a gagné l’adoption d’une norme OIT contraignante contre les violences sexistes et sexuelles. Nous exigeons sa ratification en France !
Pour lutter contre les violences au travail et protéger les victimes, la CGT propose :
- La mise en œuvre de sanctions pour les entreprises qui ne respectent pas leurs obligations de prévention et la création d’une obligation de négocier sur les violences sexistes et sexuelles ;
- Le maintien des CHSCT et la création de référent.es violences, indépendant.e.s de l’employeur, désigné.e.s par les Instances Représentatives du Personnel, chargé.e.s d’accompagner les victimes, de diligenter des enquêtes ou des expertises et de suivre la mise en œuvre des mesures de prévention ;
- La mise en place d’une heure de sensibilisation obligatoire de tous les salarié.es, d’une formation de tou.te.s les manageurs, RH et professionnel.le.s en contact avec les victimes, le doublement des subventions aux associations et du nombre d’hébergements d’urgence ;
- La protection des victimes contre le licenciement et les sanctions, la prise en charge de l’ensemble des frais de justice par l’employeur et la reconnaissance automatique de leur situation en Accident du Travail/Maladie Professionnelle, la création d’un statut de la victime dans les procédures disciplinaires ;
- L’extension des prérogatives et moyens des inspecteurs/trices et des médecins du travail.
- La mise en place en France de la Convention 190 de l’Organisation Internationale du Travail pour protéger toutes les femmes du monde contre les violences sexistes et sexuelles;
2026 : un cadre commun statutaire pour les VSS (violences sexistes et sexuelles) au sein de la CGT :
Les organisations de la CGT s’engagent à agir fermement en cas de violences sexistes et sexuelles :
1. Former systématiquement dès la prise de mandattous les collectifs de direction ;
2. Écouter la ou les victimes ou témoins et les croireavec l’appui, si besoin, de la cellule de veille ;
3. Entendre le ou les mis en cause ;
4. Réunir le collectif de direction pour débattre desfaits ;
5. Prendre des décisions et les mettre en œuvre
Téléchargez-ici le cadre commun : 20230211_Cadre-Commun-dAction.pdf

