Faut-il annexer le cadre commun d’action contre les violences sexistes et sexuelles aux statuts de la CGT ?
13 ans après l’intégration aux statuts de la CGT de la charte pour l’égalité entre les femmes et les hommes, le cadre commun d’action contre les violences sexistes et sexuelles allait-il connaître le même succès, et former un nouveau jalon dans l’histoire féministe du syndicat ? C’était la question clôturant l’avant-dernière journée, ce jeudi 4 juin, du 54e congrès de la CGT. La proclamation des résultats du vote au matin du vendredi 5 juin a tranché.
Le cadre commun repose sur trois principes essentiels :
le cadre commun rappelle le rôle de la cellule de veille contre les cas des violences sexistes et sexuelles ; le cadre commun définit les rôles de chacun et de chacune dès le signalement à la CGT de violences sexistes et sexuelles. Il donne une méthode, des repères, une marche à suivre ; il rappelle que c’est à la CGT de décider qui a les qualités pour représenter et diriger.
L’annexion des cadre commun a bien suscité un large consensus :
Celle-ci étant votée par 70,93% des suffrages exprimés par les congressistes, contre 24,02%, ainsi que 5,05% d’abstentions.
